Premier kilomètre et cybercommunauté

Toute personne qui vit au sein des Premières Nations en région rurale ou éloignée ou qui travaille avec ces dernières connaît l’importance accordée à la communauté. De nombreuses activités des Premières Nations visent à inclure le plus grand nombre possible de membres de la communauté et à susciter leur participation. Lorsqu’ils sont conçus par les communautés, les processus de développement local et les services communautaires sont holistiques et tiennent compte du caractère unique du contexte local des Premières Nations.

Les communautés rurales et éloignées des Premières Nations exploitent les réseaux à large bande et les technologies de l’information et des communications (TIC) pour améliorer les services et favoriser le développement communautaire, social et économique. Le projet Innovation Premières Nations met en valeur deux concepts ou stratégies pour décrire ces activités : la cybercommunauté et le premier kilomètre.

À la fois holistiques et axés sur la communauté, la cybercommunauté et le premier kilomètre sont reconnus à l’échelle nationale, et les Premières Nations s’en servent comme approches stratégiques pour développer une infrastructure, des réseaux et des services locaux à large bande qui répondent à leurs besoins.

Les chefs des Premières Nations, par l’intermédiaire de leur organisme national de représentation politique, l’Assemblée des Premières Nations (APN), ont adopté de nombreuses résolutions nationales relatives à l’infrastructure à large bande. La plus récente remonte à la rencontre des chefs de l’APN tenue en décembre 2011. Dans le cadre de cette dernière résolution nationale, l’APN a signalé que le modèle de TIC pour une cybercommunauté était très compatible avec une approche axée sur le premier kilomètre.

Cliquez ici pour consulter la résolution de l’APN sur la stratégie cybercommunautaire (en anglais seulement)

Ces deux stratégies – la cybercommunauté et le premier kilomètre – favorisent le développement et l’utilisation d’une infrastructure à large bande locale dans le cadre d’un vaste plan visant à amener par des connaissances et de l’information des changements économiques, sociaux et culturels au sein des communautés des Premières Nations.