Liste des publications 

Cette page Web contient des références, des résumés et des liens vers toutes nos publications en ligne. Pour accéder à une publication, cliquez sur l’hyperlien qui se trouve dans la référence de la publication désirée.

Pour trouver une publication traitant d’un sujet particulier, recherchez dans cette page tout mot mot ou expression qui vous intéresse (par exemple : éducation, infrastructure, santé, médias sociaux, femmes, vidéo, Internet, First Mile, cybercommunauté, Ontario, Québec, Atlantique). Toutes nos publications sont offertes en version anglaise et certaines publications, en version française, comme il est indiqué dans la notice de chaque document.

Cette liste de publications a été mise à jour en janvier 2013. Pour consulter des publications plus récentes, recherchez le mot « publication » dans la section Archives des actualités de la page Qui sommes-nous? du site.

Innovation Premières Nations est né dans la foulée de plusieurs projets qui l’ont précédé. Les publications des projets VideoCom et First Mile figurent dans la liste qui suit, tandis que les publications du projet RICTA (2005) sont accessibles au moyen de ce lien. Certaines présentations PowerPoint produites par l’équipe ainsi qu’un article de fond sont également accessibles.

Nos publications sont numérotées en ordre chronologique et présentées dans ce document sur fond de couleur selon le type de publication.

Extraits de revues spécialisées et de livres : Articles évalués par un comité de lecture et publiés par des établissements universitaires. Ils sont présentés sur fond orange.

Conference papers and proceedings: Communications, dont la plupart ont été évaluées par un comité de lecture, présentées à des conférences universitaires, spécialisées ou d’orientation. Elles sont recensées sur fond vert.

Rapports : Rapports qui documentent des études que nous avons menées.Ils sont présentés sur fond jaune.

Extraits de magazines et de journaux et dépêches : Information facile à comprendre sur des activités et des résultats de recherche. Elle est présentée sur fond gris.

No de publication
Référence, accompagnée d’un hyperlien et d’un résumé

48 (en version anglaise seulement)
Référence : CARPENTER, P., K. GIBSON, C. KAKEKASPAN, et S. O’DONNELL (2012). « How women in remote and rural First Nation communities are using information and communication technologies », Connecting the Future: Rural Broadband Technology, Policy and Impact (Queen’s University School of Business, Kingston, Ontario, décembre 2012).
Résumé : Les femmes des Premières Nations jouent un rôle strong role guiding the success of their family and their communauté. Par le passé, les femmes prenaient soin de leur famille et assuraient leur alimentation et leur sécurité. Ces responsabilités sont toujours de mise/valables aujourd’hui sans compter les défis et possibilités de la vie moderne. Après l’école primaire, de nombreux enfants issus de communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées partent vivre dans les grands centres pour poursuivre leurs études secondaires, et avec l’adoption des technologies de l’information et des communications (TIC), il y a parfois moins d’interactions communautaires, car les gens restent davantage chez eux au lieu de se rencontrer en personne. Cette étude examine la façon dont les femmes des Premières Nations utilisent les TIC et si la technologie permet de résoudre certaines de leurs difficultés et d’ouvrir la voie à de nouvelles possibilités. Quelque 231 femmes vivant au sein des communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées du nord de l’Ontario ont répondu à un sondage en ligne, partageant leurs réflexions et leur expérience sur les thèmes suivants : l’utilisation des TIC dans la vie quotidienne, les TIC au service de la santé et du bien-être, les TIC et la préservation de la culture, et des moyens de favoriser une utilisation efficace des TIC. Les conclusions font ressortir que les femmes utilisent activement les TIC, qu’elles utilisent Internet fréquemment pour communiquer avec des gens qui vivent dans leur propre communauté, dans d’autres communautés et ailleurs au Canada. Les femmes connaissent bien la télémédecine, se servent d’Internet de diverses façons pour préserver leur culture et ont élaboré de nombreuses stratégies pour favoriser une utilisation efficace des TIC. Des recommandations de pistes de solution sont abordées ways forward.

47(en version anglaise seulement)
Référence: WHITEDUCK, T., B. BEATON, K. BURTON, et S. O’DONNELL (2012). « Democratic Ideals Meet Reality: Developing Locally Owned and Managed Broadband Networks and ICT Services in Rural and Remote First Nations in Quebec and Canada », communication présentée à la Community Informatics Research Network (CIRN) Conference (Prato, Italie, novembre 2012).
Résumé :Cet article, qui découle d’une conférence liminaire donnée au congrès 2012 du Community Informatics Research Network (CIRN) à Prato, en Italie, par Tim Whiteduck, directeur de la technologie au Conseil en Éducation des Premières Nations (CEPN), a été rédigé en collaboration avec les partenaires de recherche du CEPN. Les Premières Nations du Canada font partie d’une toile complexe de connexions et de réseaux qui permettent le partage d’information, de ressources et de connaissances liées à l’utilisation de la large bande et des technologies de l’information et des communications (TIC). Les dirigeants de communautés des Premières Nations, par l’intermédiaire de leur organisme national, l’Assemblée des Premières Nations (APN), ont adopté la cybercommunauté comme approche globale de développement pour l’infrastructure à large bande. Cette démarche est soutenue par la volonté des Premières Nations non seulement d’être propriétaire leur infrastructure locale, mais aussi d’en assurer le contrôle et la gestion. Les organismes régionaux, y compris les organismes de gestion régionaux (OGR) du programme Premières Nations sur Rescol, sont des intervenants importants qui font équipe avec les communautés pour faciliter leur utilisation des services à large bande et des TIC. En particulier, le réseau de visioconférence mis sur pied par les OGR en collaboration avec les communautés a été et continue d’être le catalyseur de l’augmentation des services à large bande. CEPN, l’OGR au Québec est présenté en détail, ainsi que ses activités de développement technologique. Le CEPN fait équipe avec des organismes partenaires des quatre coins du Canada, notamment Keewaytinook Okimakanak (KO), conseil tribal du Nord-Ouest de l’Ontario, et Mi’kmaw Kina’matnewey dans la région de l’Atlantique. Ces trois organismes sont également partenaires de l’Université du Nouveau-Brunswick et de l’Université Simon Fraser dans divers projets de recherche et de diffusion, dont deux – First Mile et VideoCom/Innovation Premières Nations – qui sont abordés brièvement.

46 (en version anglaise seulement)
Référence : McKENZIE, O., C. KAKEKASPAN, K. GIBSON, S. O’DONNELL, et T. KAKEPETUM-SCHULTZ (2012). « Perspectives Of Rural And Remote First Nation Community Members Toward Services de télésanté: The Case Of Keewaytinook Okimakanak Telemedicine (KOTM) », rapport présenté à la conférence de la Société canadienne de recherche en santé rurale, Recherche sur la santé en régions rurales et éloignées : Approches créatives(Lévis, Québec, octobre 2012).
Résumé : Ce rapport-exposé est fondé sur un sondage mené en ligne, en novembre 2011, auprès des titulaires de comptes de courriel de K-Net dans les communautés du Nord-Ouest de l’Ontario, leurs réponses et perspectives à l’égard des services de télésanté.

45 (en version anglaise seulement)
Référence: MOLYNEAUX, H., S. O’DONNELL, C. KAKEKASPAN, B. WALMARK, P. BUDKA, et K. GIBSON (2012). « Community Resilience and Social Media: Remote and Rural First Nations Communities, Social Isolation and Cultural Preservation », communication présentée au 2012 International Rural Network Forum(24-28 septembre 2012, Whyalla et Upper Spencer Gulf, Australie).
Résumé : La résilience communautaire des Premières Nations includes ties to people au sein comme à l’extérieur de la communauté, Intergenerational communication, le partage de récits, and family and communauté connectedness. Cette étude, fondée sur un sondage mené auprès des utilisateurs d’Internet de la région de Sioux Lookout dans le Nord-Ouest de l’Ontario, examine le lien entre les sites de réseautage social et la résilience communautaire. La région recèle certaines des communautés (autochtones) des Premières Nations parmi les plus isolées et rurales au Canada. Des liens culturels et familiaux solides unissent ces communautés, et pourtant, jusqu’à l’utilisation massive d’Internet, qui est relativement récente, entretenir des communications régulières pour renforcer les liens culturels était tout un défi. Cette étude examine les liens entre les déplacement et la communication en ligne, comment les médias sociaux sont utilisés pour préserver la culture et maintenir la communication, et l’incidence du réseautage social sur la résilience communautaire.

44 (en version anglaise seulement)
Référence: WHITEDUCK, G., A. TENASCO, S. O’DONNELL, T. WHITEDUCK, et E. LOCKHART (2012). « Broadband-Enabled Community Services in Kitigan Zibi Anishinabeg First Nation: Developing an e-Community Approach », communication présentée au 2012 International Rural Network Forum, (24-28 septembre 2012, Whyalla et Upper Spencer Gulf, Australie).
Résumé : La Première Nation de Kitigan Zibi Anishinabeg, la plus grande communauté algonquine au Canada, est reconnue comme chef de file pour les services qu’elle fournit à sa communauté. Dans le cadre de notre étude collaborative study, nous avons réalisé une analyse qualitative des entretiens effectués auprès du personnel services staff de la communauté de Kitigan Zibi Anishinabeg. Ces entretiens ont porté sur les questions de la technologie et de la communauté, y compris les réussites actuelles, les défis, et les possibilités futures and future potential. Kitigan Zibi est à mettre au point une stratégie visant à intégrer l’infrastructure des communications et les technologies de l’information et des communications (TIC) en services qui favorisent le développement communautaire, économique, social, culturel et intellectuel. The discussion focuses sur la façon dont la communauté peut intégrer une approche holistique axée sur la cybercommunauté into its stratégie.

43 (en version anglaise seulement)
Référence: GIBSON, K., L. THOMAS, S. O’DONNELL, E. LOCKHART, et B. BEATON (2012). « Co-creating community narratives: how researchers are engaging First Nation community members to co-write publications », communication présentée à la Qualitative Analysis Conference (St. John’s, Terre-Neuve).
Résumé : Les chercheurs qui travaillent avec les Premières Nations ont souvent entendu : « Nous avons été ensevelis sous la recherche ». Devant cette réputation de la recherche, comment les chercheurs qui travaillent avec les Premières Nations peuvent-ils renverser la vapeur? turn this situation around? Comment pouvons-nous, ensemble, mener des recherches dans le respect et susciter une participation active des Premières Nations? Comment pouvons-nous nous assurer que les témoignages que nous rapportons dans les publications de recherche à partir de la transcription des entretiens reflètent de près/clairement strongly reflect les voix des membres de la communauté, et que nos publications répondent aux besoins of communautés? Un des moyens consiste, pour les membres des communautés des Premières Nations, à collaborer à la recherche et à la rédaction des publications de recherche. Cet article traite de/analyse/examine/porte sur/aborde/étudie/est consacré à de moyens pratiques pour ce faire à l’intention des chercheurs, en fonction de notre expérience dans la réalisation de projets de recherche sur la technologie avec des collaborateurs des communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées. Nous abordons les réussites et les situations où nous devons redoubler nos efforts afin de tenir davantage compte de l’expérience et des situations des membres de la communauté.

42 (en version anglaise seulement)
Référence: Lockhart, E., Tenasco, A., Whiteduck, T. & O’Donnell, S. (2012) ICT Use Between School and Home in Kitigan Zibi Anishinabeg First Nation: Challenges and Opportunities for Moving Forward Collectively. Canadian Communication Association Conference, University of Waterloo, Ontario, May 30.
Résumé : La Première Nation de Kitigan Zibi Anishinabeg est une communauté rurale du Québec qui fait preuve d’innovation. Située à 130 kilomètres au nord d’Ottawa, elle est la Première Nation la plus proche/près de la capitale canadienne. Par sa population et son territoire, Kitigan Zibi est la plus grande des dix communautés algonquines. La connectivité à large bande et les technologies de l’information et des communications (TIC) revêtent de l’importance pour cette communauté, qui les intègre dans ses activités quotidiennes. Cet article examine l’utilisation de la technologie dans le domaine de l’éducation à Kitigan Zibi, particulièrement le fait d’avoir la technologie sous la main à l’école et dans une moindre mesure à la maison. Cette transition entre des salles de classe débordant de technologies et un accès limité ou absent aux TIC à la maison représente tout un défi, non seulement pour les élèves et leur famille, mais aussi pour l’ensemble de la communauté.

41 (en version anglaise seulement)
Référence: WALMARK, B., K. GIBSON, C. KAKEKASPAN, S. O’DONNELL, et B. BEATON (2012). « How First Nation Residents in Remote and Rural Communities in Ontario’s Far North are using ICT and Online Services Supported by Keewaytinook Okimakanak », communication présentée au colloque annuel de l’Association canadienne de communication (University of Waterloo, Ontario, 30 mai 2012).
Résumé : Pour les communautés rurales et isolées de la région de Sioux Lookout, dans le Nord-Ouest de l’Ontario, les liens de communication sont vitaux. They connect membres de la communauté with each other, avec les membres d’autres communautés, and with people living elsewhere in Canada and around the world. Réseaux à large bande support many of the communauté and social services in this région. Keewaytinook Okimakanak (KO), Northern Chiefs in Oji-Cree, est un conseil tribal supporting and providing services à large bande to many Premières Nations des régions rurales et éloignées de la région. Vers la fin de 2011, un sondage a été mené en ligne auprès des membres de la communauté de la région. Les participants ont répondu à des questions concernant la façon dont ils utilisent les TIC dans leur vie quotidienne, la façon dont ils utilisent les services à large bande de KO – particulièrement de KO Telemedicine (KOTM) and the Keewaytinook Internet High School (KiHS) – and what supports they need to use these technologies et services plus efficacement. Cet article examine certaines des conclusions du sondage.

40 (en version anglaise seulement)
Référence: Simon, J., Burton, K., Lockhart, E. & O’Donnell, S. (2012) Post-Secondary Distance Education: Experiences of Elsipogtog First Nation Community Members. Presented at the Atlantic Native Teachers Education Conference (ANTEC), Cape Breton, Nouvelle-Écosse, 17 mai 2012).
Résumé : L’enseignement postsecondaire à distance constitue une option pour les membres de nombreuses communautés des Premières Nations de l’Atlantique. On présente dans cet article les résultats préliminaires d’une étude fondée sur des entretiens menés auprès de membres de la communauté de la Première Nation d’Elsipogtog, au Nouveau-Brunswick. La plupart des membres de la communauté interrogés avaient suivi des cours postsecondaires à distance tout en vivant et en travaillant dans leur communauté. The focus sur leur expérience de l’enseignement à distance, en particulier au moyen de la visioconférence et de systèmes de prestation de cours sur le Web.

39 (en version anglaise seulement)
Référence : Beaton, B., Gibson, K., Kakekaspan, C., & O’Donnell, S. (2012) KO/K-Net Report: Survey of Community Connectivity Northwestern Ontario. communication présentée en ligne de Sioux Lookout, Ontario et Fredericton, Nouveau-Brunswick, avril 2012
Résumé : Ce rapport-exposé est fondé sur un sondage mené en ligne, en novembre 2011, auprès des titulaires de comptes de courriel de K-Net dans les communautés du Nord-Ouest de l’Ontario.

38 (en version anglaise seulement)
Référence : Beaton, B., Kakekaspan, C., & O’Donnell, S. (2012) KO/K-Net Report: Survey of Connectivity in Keewaytinook Okimakanak Communities. communication présentée en ligne de Sioux Lookout, Ontario et Fredericton, Nouveau-Brunswick, avril, 2012.
Résumé : Ce rapport-exposé est fondé sur un sondage mené en ligne, en novembre 2011, auprès des titulaires de comptes de courriel de K-Net dans les communautés de KO.

37 (en version anglaise seulement)
Référence : GIBSON, K., M. KAKEKASPAN, G. KAKEKASPAN, S. O’DONNELL, B. WALMARK, B. BEATON, et la Première Nation de Fort Severn (2012). « A History of Communication by Fort Severn First Nation Community Members: From Hand Deliveries to Virtual Pokes », Proceedings of the iConference 2012 (Toronto, Ontario, février 2012).
Résumé : La nation crie Washaho de Fort Severn est la communauté la plus au nord de l’Ontario. Comme la route qui mène est impraticable pour la majeure partie de l’année, les membres de la communauté de Fort Severn ont toujours réussi à trouver des moyens innovateurs et utiles de communiquer et de partager l’information. Cet article retrace l’historique des communications quotidiennes de la période pré-analogique jusqu’à aujourd’hui . The focus is on how les membres de la communauté de Fort Severn communiquent et utilisent la technologie d’une façon holistique, axée sur la communauté. Information was gathered for cet article au cours de trois visites effectuées dans la communauté et de 59 entretiens menés auprès de membres de la communauté de Fort Severn. Les membres de la communauté reflect on their history of communications, and their current use of a vaste gamme de technologies that use broadband. Critical thinking about technologie use, and what is needed to support continued innovative and community-centered use, are explored.

36 (en version anglaise seulement)
Cet article est tiré du projet First Mile, précurseur d’Innovation Premières Nations.
Référence : McMAHON, R., S. O’DONNELL, R. SMITH, B. WALMARK, B. BEATON, et J. SIMMONDS (2011). « Digital Divides and the ‘First Mile’: Framing First Nations Broadband Development in Canada », The International Indigenous Policy Journal, vol. 2, no 2.
Résumé : Les Premières Nations des régions rurales et éloignées des quatre coins du Canada sont confrontées à un « fossé numérique » de taille. En tant que nations autonomes canadiennes qui s’autodéterminent, ces communautés mettent sur pied des systèmes à large bande en vue d’offrir des services publics à leurs membres et résidents. Pour relever ce défi, les Premières Nations s’emploient à réaliser toute une gamme d’initiatives locales innovatrices en matière de développement de l’infrastructure à large bande. Cet article fournit une analyse théorique qui met en contexte notre compréhension de ces initiatives en mettant à profit le paradigme du « premier kilomètre ». Nous soutenons que la politique canadienne en matière de développement de l’infrastructure à large bande doit être remaniée afin de répondre aux besoins propres aux Premières Nations. L’approche axée sur le premier kilomètre met la participation, le contrôle et la propriété de la communauté au premier plan : des préoccupations qui, selon nous, trouvent un écho chez les Premières Nations. Cela s’explique par le fait qu’elle pourrait s’étendre au-delà du contexte historique de politiques paternalistes et colonialistes en matière de développement, dans le contexte du développement des systèmes à large bande. Nous avançons que les projets à large bande des Premières Nations offrent des exemples concrets d’une/de l’approche axée sur le premier kilomètre et exigent des recherches plus poussées dans ce domaine. Cet article a été publié dans le cadre du projet First Mile, qui est mené en collaboration sous la direction de l’Université Simon Fraser.

35 (en version française et anglaise – click here for the English version)
Cet article est tiré du projet First Mile, précurseur d’Innovation Premières Nations.
Référence : McMAHON, R., S. O’DONNELL, R. SMITH, J. WOODMAN SIMMONDS, et B. WALMARK (décembre 2010). Putting the ‘last-mile’ first: Re-framing broadband development in First Nations and Inuit communities, Vancouver, Centre for Policy Research on Science and Technology (CPROST), Simon Fraser University.
Résumé :Ce rapport est tiré du projet First Mile, qui est mené en collaboration sous la direction de l’Université Simon Fraser. Il dresse le portrait des réseaux à large bande et des technologies de l’information et des communications au sein des communautés inuites et des Premières Nations au Canada. Il met en lumière les niveaux très différents d’infrastructures à large bande et de connectivité qui existent d’un océan à l’autre. Même au terme de la première décennie du 21e siècle, nombre de ces communautés ne sont toujours pas desservies ou sont mal desservies en comparaison de leurs voisins des régions urbaines du Canada. En dépit du manque d’infrastructure à large bande et de services de connectivité performants, dans bien des cas, ces communautés planifient, administrent, gèrent, voire, possèdent des réseaux et des technologies numériques. Ils mettent également ces technologies en application pour fournir des services communautaires et publics à large bande dans des domaines comme la santé, l’éducation, l’administration gouvernementale, la culture et la langue. Malgré des décennies de travaux communautaires innovateurs accomplis dans ce domaine, il s’agit, à notre connaissance, de la première étude exhaustive qui examine et répertorie ces activités.

34 (en version française et anglaise – click here for the English version)
Référence
: O’Donnell, S., Kakekaspan, G., Beaton, B., Walmark, B., Mason, R.,
Mak, M. (2011) A New Remote Community-Owned Wireless Communication Service: Fort Severn First Nation Builds Their Local Cellular System with Keewaytinook Mobile. Canadian Journal of Communication, 36 (4) 663-673.
Résumé : La Première Nation de Fort Severn est une communauté d’une région éloignée accessible par avion située dans la baie d’Hudson dont le mode de vie reflète un respect et attachement profonds pour la terre. Le conseil tribal de Keewaytinook Okimakanak (KO) a mis sur pied le service Keewaytinook Mobile (KM) dans les communautés des Premières Nations des régions éloignées du nord de l’Ontario. En novembre 2009, Fort Severn et KO ont établi ce service dans la communauté. La présente étude retrace l’histoire et la mise en œuvre du service KM à Fort Severn et décrit comment et pourquoi les membres de la communauté utilisent ce service. L’analyse est fondée sur des entretiens et des discussions avec des membres de la communauté, qui ont eu lieu lors de trois visites effectuées dans le cadre de cette étude entre mars 2010 et mars 2011.

33 (en version anglaise seulement)
Référence : O’Donnell, S., Kakekaspan, M., Beaton, B., Walmark, B., Gibson, K. (2011) How the Washaho Cree Nation at Fort Severn is Using a “First Mile Approach” to Deliver Community Services. Paper presented at the Telecommunications Policy Research Conference, Arlington, Virginia, É.-U., Septembre.
Résumé : La nation crie Washaho de Fort Severn est une communauté éloignée du nord sur la rivière Severn près de la baie d’Hudson, en Ontario. Les dirigeants locaux gèrent et contrôlent les services communautaires offerts à Fort Severn, travaillant en collaboration avec leur conseil tribal régional, Keewaytinook Okimakanak, et d’autres partenaires stratégiques. L’approche axée sur le premier kilomètre est à la fois une nouvelle approche politique et un cadre qui sert de base à un développement holistique et communautaire de l’infrastructure à large bande et à son utilisation par les Premières Nations. L’approche axée sur le premier kilomètre met l’accent sur la gestion et le contrôle de l’infrastructure et des services à large bande locaux par la communauté. Cet article examine la façon dont la Première Nation de Fort Severn met ces concepts en œuvre.

32 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence :
Gibson, K., Coulson, H., Kakepetum-Schultz, T., O’Donnell, S. (2011) Mental health professionals’ perspectives of telemental health with remote and rural First Nations communities. Journal of Telemedicine and Telecare 2011; 17: 263–267.
Résumé : Nous avons demandé à des travailleurs en santé mentale du Canada de répondre à un sondage en ligne et de participer à des entretiens en personne, et ceux-ci ont affirmé avoir de l’expérience de travail avec les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées (mais pas nécessairement en télésanté mentale). Des 164 répondants au sondage, 63 ont déclaré avoir déjà travaillé avec des clients des Premières Nations des régions rurales et éloignées. Seulement 16 des répondants au sondage ayant déjà travaillé avec les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées ont déclaré avoir reçu de la formation en visioconférence. Lorsqu’on leur a demandé à quelle fréquence ils utilisaient la visioconférence avec des clients, 51 % ont affirmé ne jamais utiliser cette technologie, 19 % ont indiqué l’utiliser une fois tous les deux ou trois mois et 10 % ont déclaré l’utiliser quelques fois par mois. Environ 50 % des participants ont affirmé trouver cette technologie utile. Environ 38 % ont indiqué qu’ils trouvaient la technologie facile ou très facile à utiliser, alors que 15 % la trouvaient très difficile à utiliser. Des entretiens individuels en profondeur ont également été effectués avec des professionnels qui avaient de l’expérience en télésanté mentale avec les Premières Nations (n = 5). Une analyse quantitative des données a été effectuée pour connaître leur perception de l’utilité et de la facilité d’utilisation des services de télésanté mentale, de même que la relation entre ces construits. Les avantages, les inconvénients et les défis liés à l’utilisation de la technologie ont été identifiés à partir des données qualitatives. Parmi les solutions prometteuses figure l’intégration des pratiques traditionnelles et des Sept enseignements sacrés aux services de télésanté mentale.

31 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : Gibson KL, Coulson H, Miles R, Kakekakekung C, Daniels E, O’Donnell S. Conversations on telemental health: Écouter les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées. Rural and Remote Health vol 11, art. no 1656, en ligne.
Résumé : La télésanté mentale utilise des technologies telles que la visioconférence pour offrir des services et de l’information liés à la santé mentale, et pour relier les gens et les communautés afin de favoriser la guérison et la santé. Dans les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées, il est parfois difficile d’avoir accès à des soins de santé mentale au sein de la communauté et d’avoir recours aux services de travailleurs en santé mentale de l’extérieur. La télésanté mentale est un outil et une approche de service pouvant résoudre certaines de ces difficultés, et même aider les communautés des Premières Nations à atteindre leur objectif d’améliorer la santé mentale et le bien-être de leurs membres. Les points de vue des membres des communautés sur l’utilité et la pertinence de la télésanté mentale peuvent influencer considérablement le niveau d’engagement à l’égard du service. Il semble qu’il n’existe ni recherches, ni ouvrages sur le point de vue des membres des communautés des Premières Nations sur la question de la télésanté mentale, ni même sur le sujet plus large des technologies liées aux services de santé mentale. Par conséquent, cet article examinera les différents points de vue des membres de deux communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées de l’Ontario, au Canada, sur la question de la télésanté mentale.

 

30 (en version anglaise seulement)
Référence : GIBSON, K., C. GRAY-McKAY, S. O’DONNELL, et le peuple de Mishkeegogamang (2011). « Mishkeegogamang First Nation Community Members Engage with Information and Communication Technologies », communication présentée au colloque annuel de l’Association canadienne de communication (Fredericton, 1-3 juin 2011).
Résumé :La Première nation de Mishkeegogamang is a rural Ojibway communauté du Nord-Ouest de l’Ontario. Les membres de la communauté de Mishkeegogamang of all ages use a wide array of technologies de l’information et des communications (TIC) en tant qu’outils de la vie quotidienne, and as a means to support individual and communauté goals. Cet article, qui est le fruit d’une collaboration, relate comment Mishkeegogamang utilise les TIC aux fins de développement communautaire, drawing on 17 entretiens menés auprès de membres de la communauté, et plusieurs profils de membres de la communauté. La théorie de l’informatique communautaire permettra de guider l’interprétation des résultats. Une vaste gamme de TIC employées par les membres de la communauté seront étudiés, y compris le site Web de Mishkeegogamang, the busy yet invisible use of sites de réseautage social, youth and TIC, TIC pour la santé et l’éducation et les TIC au service des activités traditionnelles to support traditional activities. Finally, a section on défis et besoins for facilitating TIC use is also provided.

29 (en version anglaise seulement)
Référence : O’DONNELL, S., G. KAKEKASPAN, B. WALMARK, R. MASON, et M. MAK (2011). Keewaytinook Mobile in Fort Severn First Nation, communication présentée au colloque annuel de l’Association canadienne de communication (Fredericton, 1-3 juin 2011).
Résumé :La Première Nation de Fort Severn est une communauté crie d’une région éloignée accessible par avion située dans la baie d’Hudson. Le mode de vie des quelque 400 personnes qui y vivent reflète un respect et attachement profonds pour la terre. En novembre 2009, Fort Severn et son conseil tribal, Keewaytinook Okimakanak, ont établi le service Keewaytinook Mobile (KM) dans la communauté. KM, un service de téléphonie cellulaire GSM et de transmission de données innovateur, détenu et géré par la communauté, est un exemple de l’autodétermination appliquée aux télécommunications. Il est aussi le résultat d’un certain nombre de partenariats stratégiques qui se sont formés pour répondre aux besoins et aux priorités de la communauté. Cet article relate l’historique de Keewaytinook Mobile et de sa mise en œuvre au sein de la Première Nation de Fort Severn et comporte une étude décrivant la façon dont les membres de la communauté utilisent le service et pourquoi ils le font, le cas échéant. L’analyse est fondée sur des entretiens menés auprès de 42 membres de la communauté en mars 2010 et des discussions complémentaires tenues avec ces derniers en novembre 2010. Cet article aborde les défis, les débouchés et les perspectives d’avenir qui s’offrent à KM à Fort Severn.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 34, également en version française.

 

28 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : Gratton, M-F., O’Donnell, S. (2011) Communication Technologies for Focus Groups with Remote Communities: Étude de cas de recherche avec les Premières Nations du Canada. Qualitative Research. vol 11 no 2, p. 159-175
Résumé : Les technologies des communications offrent aux chercheurs spécialisés dans la recherche qualitative davantage d’options pour effectuer des recherches avec les communautés éloignées. Il n’est pas toujours possible pour les chercheurs de se rendre dans ces communautés pour réaliser des entretiens et diriger des séances de discussion en personne, plus particulièrement lorsque les déplacements requièrent beaucoup de temps et d’argent. Cette raison est souvent invoquée pour expliquer l’absence de recherches qualitatives avec des participants vivant dans des communautés des Premières Nations (autochtones) des régions éloignées du Canada. Cet article présente une étude de cas réalisée selon une approche de recherche élaborée en collaboration avec K-Net et KORI (Keewaytinook Okimakanak), nos partenaires du Nord-Ouest de l’Ontario. L’étude portait sur les préférences en matière d’information en ligne sur la santé des membres des communautés des Premières Nations des régions éloignées. En collaboration avec K-Net, nous avons élaboré une approche afin d’utiliser la visioconférence multisite avec des groupes de discussion, ce qui a permis des échanges audio et visuels en direct entre la chercheuse à Ottawa et les participants de plusieurs communautés des Premières Nations des régions éloignées. Dans notre conclusion,nous encourageons d’autres chercheurs à essayer cette approche novatrice afin d’inclure dans les projets de recherche participative davantage de membres des communautés des Premières Nations des régions éloignées.

27 (en version anglaise seulement)
Référence: WOODMAN SIMMONDS, J., T. WASACASE, S. WARD, et S. O’DONNELL (2011). Videoconferencing User- Guide for Teachers and Students Participating in Post-Secondary Education Courses in Remote and Rural First Nations Communities, Fredericton, The VideoCom Project.
Résumé : This user-guide is for teachers and students involved in enseignement postsecondaire à distance (especially in communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées) who are considering using la visioconférence pour communiquer. It assumes that some people will have little or no experience with visioconférence and might also have objections to the technologie itself or to the ways it is often marketed as an absolute solution to accessing quality education.

26 (en version anglaise seulement)
Référence : WOODMAN SIMMONDS, J., T. WASACASE, et S. O’DONNELL (2010). Post-Secondary Distance Education for First Nations, Métis and Inuit Learners Living in Remote and Rural Communities: An Annotated Bibliography, Fredericton, The VideoCom Project.
Résumé : Ce rapport a été rédigé pour aider les enseignants et les autres intervenants de l’enseignement et de l’apprentissage au sein des communautés métisses, inuites et des Premières Nations. It is, to our knowledge, the most comprehensive annotated bibliography available on this topic. La recherche bibliographique a porté sur des documents qui traitent 1) des pratiques exemplaires employées en enseignement postsecondaire à distance dans les commnautés métis, inuites et des Premières Nations, 2) du financement de l’enseignement postsecondaire à distance et 3) d’enjeux politiques associés aux TIC dans les contextes des Premières Nations et des Inuits. Notre rapport porte à la fois sur des publications à comité de lecture et de la documentation parallèle.

25 (en version anglaise seulement)
Référence : GIBSON, K., H. COULSON, R. MILES, K. KAKEKAYSKUNG, B. DANIELS, et S. O’DONNELL (2010). « Listening to the Communities: Perspectives of Remote and Rural First Nations Community Members on Telemental Health », Santé rurale : Lier recherche et politiques publiques (Fredericton, Canada, 23-25 septembre 2010).
Résumé : La télésanté mentale utilise des technologies telles que la visioconférence pour offrir des services et de l’information liés à la santé mentale, et pour relier les gens et les communautés afin de favoriser la guérison et la santé. Dans les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées, il est parfois difficile d’avoir accès à des soins de santé mentale au sein de la communauté et d’avoir recours aux services de travailleurs en santé mentale de l’extérieur. La télésanté mentale est un outil et une approche de service pouvant résoudre certaines de ces difficultés, et même aider les communautés des Premières Nations à atteindre leur objectif d’améliorer la santé mentale et le bien-être de leurs membres. Cet article examine les différents points de vue des membres de deux communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées de l’Ontario sur la question de la télésanté mentale : Mishkeegogamang et Fort Severn. À l’aide d’un modèle de recherche participative, nous avons mené 59 entretiens auprès de membres de ces communautés, leur demandant de parler de leur expérience de l’utilisation des technologies, de faire part de leurs réflexions et de leur attitude, particulièrement à l’égard de la télésanté mentale. Une analyse thématique de ces données qualitatives, ainsi qu’une analyse quantitative descriptive de l’information recueillie démontrent la diversité des attitudes parmi les membres de ces communautés.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 31, également en version française.

 

24 (en version anglaise seulement)
Référence : O’DONNELL, S., M. MILLIKEN, C. CHONG, B. WALMARK (2010). Information and Communication Technologies (ICT) and Remote and Rural First Nations Communities: An Overview, communication présentée au colloque annuel de l’Association canadienne de communication (Montréal, 1-3 juin 2010).
Résumé : Les technologies de l’information et des communications (TIC) are valuable tools used to establish and maintain connexions au sein des communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées across Canada et entre elles, et entre les centres urbains/grands centres et ces communautés. Au cours des dix dernières années, divers projets de recherche have investigated different aspects of TIC use by and with ces communautés. Cependant, an overview of this research has not been published. Cet article, a literature review, explains: the history of TIC and communautés des Premières Nations, politiques and partenariats for services à large bande in Premières Nations, how Premières Nations des régions rurales et éloignées are accessing and using TIC, and how to make les réseaux à large bande et les TIC durables.

23 (en version anglaise seulement)
Référence : O’DONNELL, S., H. MOLYNEAUX, E. GORMAN, M. MILLIKEN, C. CHONG, K. GIBSON, P. OAKLEY, et J. MAITLAND (2010). Information and Communication Technologies to Support Health and Wellness in Remote and Rural First Nations Communities: Literature Review. Fredericton: National Research Council, mai, 136 pages.
Résumé : Ce rapport donne un aperçu global comprehensive overview de la façon dont les Premières Nations des régions rurales et éloignées et leurs partenaires et collaborateurs utilisent les technologies de l’information et des communications (TIC) au service de la santé et du bien-être dans leurs communautés. Les auteurs du rapport espèrent qu’il pourra servir à l’élaboration de programmes et de politiques fondées sur des données factuelles. It may also spark ideas about des façons d’améliorer les TIC et de mettre au point de nouvelles technologies pour répondre aux besoins des communautés.

22 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : O’Donnell, S., Walmark, B., Hancock, B-R. (2010) La visioconférence et les Premières Nations des régions éloignées, , J., Peters, J., Beavon, D., Dinsdale, P. (eds) Aboriginal Policy Research Vol 6: Learning, Technology and Traditions. Toronto: Thompson Educational Publishing: p. 128-139.
Résumé : Cet article examine l’importance de la communication visuelle pour les Premières Nations, la fréquence d’utilisation et les usages de la visioconférence hors du contexte institutionnel et les difficultés rencontrées par les communautés qui font appel à cette technologie. Le thème central de cet article est que la visioconférence est un outil essentiel pour les Premières Nations des régions rurales et éloignées et, pour que son utilisation se répande à grande échelle, la technologie doit faire partie de la vie quotidienne des communautés et ne pas se limiter seulement à la télésanté et à l’enseignement à distance.

21 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : McKelvey, F., O’Donnell, S. (2009) Out from the Edges: Multi-site Videoconferencing as a Public Sphere in First Nations. Journal of Community Informatics 5(2).
Résumé: Cette étude se fonde sur l’analyse vidéo et des entrevues semi-dirigées pour décrire le cas d’une communauté qui utilise la visioconférence multipoint. Cet événement a connected communautés des Premières Nations de diverses régions du Canada for échanges audiovisuels simultanés, hosted par K-Net Services en Ontario. Le projet de recherche VideoCom a organisé l’événement afin d’étudier la faisabilité de tenir des rencontres publiques par visioconférence et de de documenter un exemple des usages de la technologie par la communauté. Notre rapport suggests visioconférence creates a public sphere in these communautés des Premières Nations. K-Net Services works to develop their infrastructure de visioconférence to better support this public space. The public sphere is way of thinking about how media practices have a political effect and comment elles contribuent au bien-être de la communauté. The case meeting shows a potential new opportunity to intégrer la visioconférence davantage dans le développement communautaire.

20 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : Milliken, M., O’Donnell, S., Gorman, E. (2009) How K-Net and Atlantic Canada’s First Nation Help Desk are using videoconferencing for community development. Journal of Community Informatics 5(2).
Résumé :K-Net, Keewaytinook Okimakanak (KO), à Sioux Lookout, en Ontario, l’Atlantic Canada’s First Nation Help Desk, à Membertou, au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, et le Conseil en Éducation des Premières Nations, à Wendake, au Québec, ont commencé par mettre sur pied des réseaux de visioconférence dans les domaines de l’éducation et de la santé. Depuis le milieu des années 1990, la portée et les applications de ces réseaux de communication s’étend aux activités de développement culturel, social et communautaire. Des entretiens menés auprès du personnel technique et administratif ont démontré comment l’établissement de relations, une approche adoptée par les organismes, favorise le développement communautaire dans les communautés des Premières Nations qu’ils desservent.

19 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : Perley, S. (2009) Representation and Participation of First Nations Women in Online Videos. Journal of Community Informatics 5(1).
Résumé : Vu la prolifération des sites Web destinés au partage de vidéos sur Internet et l’accroissement des ressources servant à la création et au téléchargement de vidéos, les femmes des Premières Nations ont la possibilité de tirer parti de cette nouvelle sphère publique pour défendre des préoccupations qu’elles ne peuvent pas normalement aborder dans les médias grand public. Une analyse critique de la représentation et de la participation des femmes des Premières Nations dans les vidéos en ligne aide à comprendre comment les femmes des Premières Nations utilisent actuellement les nouvelles technologies de l’information et des communications pour remettre en question et contester les présupposés des médias grand public et les représentations des femmes des Premières Nations. L’article examine comment les vidéos en ligne produites par des femmes des Premières Nations ont la capacité de leur procurer une sphère publique parallèle où elles peuvent se faire entendre, ainsi que leur point de vue et ainsi promouvoir des changements sociaux.

18 (en version anglaise seulement)
Référence : GIBSON, K., T. KAKEPETUM-SCHULTZ, H. COULSON, et S. O’DONNELL (2009). « Telemental Health with Remote and Rural First Nations: Advantages, Disadvantages, and Ways Forward », Conférence nationale de l’Organisation nationale de la santé autochtone (Ottawa, 24-26 novembre 2009.
Résumé : Les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées ont des services de santé mentale limités comparativement aux communautés urbaines. Pourtant, leurs besoins sont semblables, sinon plus grands. Les membres de communautés éloignées et isolées qui nécessitent des services de santé mentale sont placés devant l’alternative suivante : soit ils ne reçoivent pas de services, soit ils doivent quitter leur communauté pour avoir accès aux services offerts dans les grands centres. Certaines communautés des Premières Nations offrent une troisième option : le recours à des services de télésanté mentale offerts par visioconférence permettant d’obtenir des services cliniques de santé mentale. À l’instar de toute autre technologie, les services de télésanté mentale présentent des avantages et des inconvénients pour les particuliers comme pour la communauté.

Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 32, également en version française.

17 (en version anglaise seulement)
Référence : MOLYNEAUX, H., et S. O’DONNELL (2009). « ICT and Health and Wellness in Remote and Rural First Nations Communities: A Social Determinants of Health Perspective », Canadian Society of Telehealth Conference (CST 2009), Vancouver, C.-B., 3-6 octobre 2009.
Résumé : The topic of technologies de l’information et des communications (TIC) dans le domaine de/au service de la santé is generally framed as télésanté and autres processus technologiques qui permettant la prestation de services de santé mainstream health services. Cependant, les communautés des Premières Nations are also using TIC for activités de développement communautaire qui contribuent à améliorer la santé et le bien-être de ses membres. Based on les résultats préliminaires d’une literature review on how TIC is being used in Premières Nations des régions rurales et éloignées, cet article uses a social determinant of health perspective to begin to create a broader understanding of comment les TIC peuvent contribuer à la santé et au bien-être des communautés au sein des Premières Nations des régions rurales et éloignées.

16 (en version anglaise seulement)
Référence : Gibson, K., Simms, D., O’Donnell, S., & Molyneaux, H. (2009). Clinicians’ Attitudes toward the Use of Information and Communication Technologies for Mental Health Services in Remote and Rural Areas. Canadian Society of Telehealth Conference (CST 2009), Vancouver, BC, October 3-6.
Résumé : Little research exists regarding clinicians’ attitudes towards the use of technologies de l’information et des communications (TIC) in clinical service provision – particularly within populations such as Premières Nations and blessure de stress opérationnel clients. These clients may be particularly well served par des technologies telles que la visioconférence, qui permet aux cliniciens de desservir ces clients, et dont bon nombre se trouvent en régions rurales ou éloignées. Cependant, l’adoption de ces services est tributaire de la volonté des cliniciens d’utiliser ces technologies. Cet article analyse les résultats de l’analyse qualitative et quantitative des réponses au sondage et aux entretiens en mettant un accent particulier sur les attitudes des cliniciens clinicians’ attitudes à l’égard de l’utilisation des TIC dans la prestation des services à l’heure actuelle et à l’avenir. Il étudie les réussites, les défis et les obstacles à l’utilisation de la technologie et propose des suggestions d’orientations futures pour la recherche.

15 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : O’Donnell, S., Perley, S., Walmark, B., Burton, K., Beaton, B., and Sark, A. (2009) Community Based Broadband Organizations and Video Communications for Remote and Rural First Nations in Canada. In Stillman, L., Johanson, G., and French, R., editors, Communities in Action. Newcastle upon Tyne, UK: Cambridge Scholars Publishing. 107-119.
Résumé : Cette recherche démontre comment deux organismes communautaires des Premières Nations se servent des vidéocommunications par le biais de réseaux à large bande pour soutenir le développement socioéconomique. Cette étude situe/permet de situer K-Net et l’Atlantic Help Desk within a broader social movement, working toward autodétermination des Premières Nations au Canada, par le biais des vidéocommunications. Les vidéocommunications within réseaux à large bande comprennent la visioconférence (en direct et archivée) la vidéo en ligne. La méthodologie de cette recherche research methodology includes an analyse de centaines de vidéoconférences et de vidéos archivées par ces deux organismes ainsi que des entretiens avec des key informants.

14 (en versions française et anglaise – for the English version click here)
Référence : O’Donnell, S., Perley, S., Simms, D., Hancock, B-R. (2009) Video Communication Roadblocks Facing Remote Indigenous Communities. IEEE Technology and Society Magazine. 28 (2) Summer. pp 16-22.
Résumé : Pour les communautés rurales et éloignées du Canada, les vidéocommunications assurent un lien vital. Cet article examine les défis inhérents aux vidéocommunications dans les communautés des Premières Nations (autochtones) des régions rurales et éloignées. Notre analyse accorde une place centrale à ses enjeux sociaux et techniques ainsi qu’à l’expérience en TIC d’organismes communautaires et de membres de la communauté. Notre cadre d’analyse a permis de cerner des défis dans quatre catégories : l’infrastructure technique, les interactions des utilisateurs avec l’infrastructure technique, la production et la réception de matériel audiovisuel et les relations organisationnelles et sociales. Nos conclusions soulignent la nécessité de renforcer les capacités des communautés afin de relever ces défis et d’exploiter pleinement les vidéocommunications.

13 (en version anglaise seulement)
Référence : Milliken, M., O’Donnell, S. (2009). Communication in Place: Videoconferencing for First Nation Community Development. Presented at the Canadian Communication Association Annual Conference (CCA 2009), Carleton University, Ottawa, May.
Résumé : Une définition de la mondialisation semble indiquer que les relations sociales longtemps associées à une situation géographique précise ont été transformées, et que la distance physique est moins un obstacle à la communication et aux échanges qu’elle ne l’était auparavant (Held, McGrew, Goldblatt, et Perraton, 1999). Cependant, lorsqu’on calcule les coûts associés aux déplacements vers les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées et à partir de ces dernières, les relations sociales et la situation géographique limitent encore les possibilités de la communication en personne et l’accès aux ressources. Les technologies telles que la visioconférence constituent un outil puissant pour surmonter ces obstacles, en permettant aux gens de demeurer à l’endroit d’où ils viennent, tout en ayant des communications audiovisuelles « en personne » avec des gens qui se trouvent à un ou plusieurs endroit n’importe où dans le monde.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 20, également en version française.

12 (en version anglaise seulement)
Référence : Gratton, M-F., O’Donnell, S. (2009). Integrating New Media into Communication Research: Multi-site Videoconferencing for Focus Groups with Remote First Nation Community Members. Presented at the Canadian Communication Association Annual Conference (CCA 2009), Carleton University, Ottawa, May.
Résumé : Pour les chercheurs spécialisés en sciences sociales, les nouveaux médias sont autant d’options qui leur sont offertes pour mener des recherches. De nombreux chercheurs font appel aux échanges textuels sur Internet comme méthode de collecte de données. Cependant, certaines situations ne se prêtent pas à de simples échanges textuels; les entretiens menés auprès de participants à des projets de recherche issus de milieux culturels ou communautaires hors du cadre de référence quotidien des chercheurs en sont un excellent exemple. Dans ces situations, des repères visuels et un contact personnel sont essentiels pour la transmission d’information qui saura instaurer la confiance et créer un climat de sérénité entre les participants et le chercheur. À l’inverse, il n’est pas toujours possible pour les chercheurs de se déplacer pour tenir des entretiens et des groupes de discussion en personne, particulièrement lorsque ces déplacements exigent beaucoup de temps et coûtent cher. Ces motifs – le temps et le coût – sont souvent invoqués pour expliquer l’absence de recherches qualitatives avec des participants vivant dans des communautés des Premières Nations des régions éloignées. Cet article donne un aperçu d’une méthode de recherche élaborée en collaboration avec K-Net et KORI (Keewaytinook Okimakanak), nos partenaires de recherche du Nord-Ouest de l’Ontario.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 28, également en version française.

11(en version anglaise seulement)
Référence : HANCOCK, B-R., et S. O’DONNELL (2009). « New Media and Self-Determination: Publicly Made and Accessible Video and Remote and Rural First Nation Communities », communication présentée au colloque annuel de l’Association canadienne de communication (mai 2009, Carleton University, Ottawa).
Résumé : This working paper explores the potential for New Media to provide a means for members of communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées to challenge problematic mainstream representations of identité des Premières Nations. Les vidéos publiés sur les sites d’accès public tels que YouTube et Google vidéos, ainsi que sur des sites Web qui servent de pôles pour les utilisateurs d’Internet des Premières Nations des régions rurales et éloignées, permettant l’accumulation/formation d’une masse critique de vidéos, providing complex, contemporary, and fluid images that « parlent » to one another across distance and time. Such an accumulation may provide the means for un mouvement social — la diffusion the public dissemination of self-determined identities by membres des communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées thus growing in power to become a counter-hegemonic practice that undermines the misrepresentations of Premières Nations culture and identities in médias grand public.

10 (en version anglaise seulement)
Référence : McKELVEY, F., et S. O’DONNELL (2009). « Multi-site Videoconferencing as a Public Sphere in First Nation Communities: A Case Study », communication présentée à l’International Communication Association Annual Conference (ICA 2009) (mai 2009, Chicago).
Résumé : Cette étude de cas examine la visioconférence multipoint en tant que sphère publique. La théorie de la sphère publique met en lumière les effets politiques de la visioconférence multipoint et la façon dont la technologie contribue au bien-être de la communauté. Pour analyser les effets politiques de la visioconférence, l’article décrit, au moyen d’une analyse vidéo et d’entrevues semi-dirigées, l’utilisation de la visioconférence multipoint par des communautés. Dans ce cas, qui remonte à 2007, des communautés des Premières Nations de diverses régions du Canada ont été reliées afin qu’elles puissent avoir des échanges audiovisuels simultanés. K-Net Services, sise en Ontario était l’hôte de la rencontre, qui avait pour but d’évaluer la faisabilité de tenir des rencontres publiques par visioconférence et de documenter un exemple d’utilisation de cette technologie par les communautés. K-Net Services cherche à développer son infrastructure de visioconférence pour en faire un espace public. D’après nos conclusions, les activités de K-Net ont permis l’avènement d’un média comparable à une contre-sphère publique pour la région qu’elle dessert. La rencontre démontre une nouvelle occasion possible d’intégrer la visioconférence davantage dans le développement communautaire.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 21, également en version française.

9 (en version anglaise seulement)
Référence : O’DONNELL, S., B. WALMARK, et B.-R. HANCOCK (2009). « Communicating Visually: Videoconferencing and Remote and Rural First Nations », communication présentée à la Conférence sur la recherche en matière de politiques autochtones (mars 2009, Ottawa, Canada).
Résumé : La visioconférence est généralement considérée comme utile dans les milieux institionnels – principalement en télésanté et en enseignement à distance. Les Premières Nations ont recours à la visioconférence non seulement en santé et en éducation, mais l’utilisent également à d’autres fins, notamment pour le développement communautaire, économique et social. Cet article met en lumière les conclusions d’une étude financée par le CRSH sur les organismes des Premières Nations qui appuient l’utilisation des vidéocommunications par les communautés rurales et éloignées. Il examine l’importance de la communication visuelle pour les Premières Nations, la fréquence d’utilisation et les usages de la visioconférence hors du contexte institutionnel et les difficultés rencontrées par les communautés qui font appel à cette technologie. Le thème central de cet article est que la visioconférence est un outil essentiel pour les Premières Nations des régions rurales et éloignées et, pour que son utilisation se répande à grande échelle, la technologie doit faire partie de la vie quotidienne des communautés et ne pas se limiter seulement à la télésanté et à l’enseignement à distance. De plus, si l’on peut trouver des moyens d’accroître le recours à la visioconférence hors du contexte institutionnel par tous les membres des communautés des Premières Nations, la technologie sera employée davantage pour des applications institutionnelles.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 22, également en version française.

8 (en version anglaise seulement)
Référence : O’DONNELL, S., B. BEATON, et F. McKELVEY (2008). « Videoconferencing and Sustainable Development for Remote and Rural First Nations in Canada », Proceedings of the Community Informatics Research Network (CIRN 08) Conference (octobre 2008, Prato, Italie).
Résumé : La visioconférence peut servir à relier les communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées afin qu’elles puissent travailler de concert sur les priorités en matière de développement durable. Cet article présente deux études de cas d’événements tenus par visioconférence. Dans les deux cas, une connexion à large bande en temps réel a permis l’échange de données audiovisuelles riches entre des communautés séparées par de grandes distances. Les communautés hôtes de ces vidéoconférences sont des Premières Nations de moindre envergure ayant un mode de vie traditionnel associé à la terre. Malgré leur éloignement et leur culture traditionnelle, ces communautés ont la capacité d’utiliser de façon innovante des technologies de pointe à large bande pour contribuer au développement durable de leur communauté.

7 (en version anglaise seulement)
Référence : O’DONNELL, S., S. PERLEY, et D. SIMMS (2008). « Challenges for Video Communications in Remote and Rural Communities », Proceedings of the IEEE International Symposium on Technology and Society (IEEE ISTAS 08) (juin 2008, Fredericton).
Résumé : Pour les communautés rurales et éloignées du Canada, les vidéocommunications assurent un lien vital. Cette étude examine les défis inhérents aux vidéocommunications dans les communautés des Premières Nations (autochtones) des régions rurales et éloignées. Notre analyse accorde une place centrale à ses enjeux sociaux et techniques ainsi qu’à l’expérience en TIC d’organismes communautaires et de membres de la communauté se trouvent au coeur de notre analyse. Notre cadre d’analyse a permis de cerner des défis dans quatre catégories : l’infrastructure technique, les interactions des utilisateurs avec l’infrastructure technique, la production et la réception de matériel audiovisuel et les relations organisationnelles et sociales. Nos conclusions soulignent la nécessité de renforcer les capacités des communautés afin de relever ces défis et d’exploiter pleinement les vidéocommunications.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 14, également en version française.

6 (en version anglaise seulement)
Référence : PERLEY, S. (2008). « Representation and Participation of First Nations Women in Online Videos », communication présentée au colloque annuel de l’Association canadienne de communication (mai 2008, Montréal).
Résumé : Vu la prolifération des sites Web destinés au partage de vidéos sur Internet et l’accroissement des ressources servant à la création et au téléchargement de vidéos, les femmes des Premières Nations ont la possibilité de tirer parti de cette nouvelle sphère publique pour défendre des préoccupations qu’elles ne peuvent pas normalement aborder dans les médias grand public. Une analyse critique de la représentation et de la participation des femmes des Premières Nations dans les vidéos en ligne aide à comprendre comment les femmes des Premières Nations utilisent actuellement les nouvelles technologies de l’information et des communications pour remettre en question et contester les présupposés des médias grand public et les représentations des femmes des Premières Nations. L’article examine comment les vidéos en ligne produites par des femmes des Premières Nations ont la capacité de leur procurer une sphère publique parallèle où elles peuvent se faire entendre, ainsi que leur point de vue et ainsi promouvoir des changements sociaux.
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 19, également en version française.

5 (en version anglaise seulement)
Référence : O’Donnell, S. and Kakepetum-Schultz, T. (2008). Videoconferencing Connects Remote Communities. Sagatay. April-May.
Résumé : Ce court article describes communauté uses of visioconférence par les communautés éloignées du Nord-Ouest de l’Ontario. Il a été publié dans le magazine de bord in-flight magazine de Wasaya Airways.

4 (en version anglaise seulement)
Référence : VideoCom Research Initiative. (2008). Encouraging Urban Organizations to Videoconference with Remote and Rural First Nations. VideoCom Research Update. March.
Résumé : This one-page report summarizes recent research that underlines the need to encourage les organismes urbains to use visioconférence pour répondre aux besoins en communication des communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées.

3 (en version anglaise seulement)
Référence : Simms, D., O’Donnell, S., & Perley, S. (2008). Attitudes Toward and Use of Video Communications by Educators in First Nation Schools in Atlantic Canada. Fredericton: National Research Council. January.
Résumé : Ce rapport du CNRC présente les résultats d’un sondage mené auprès d’enseignants et d’autres membres du personnel d’écoles des Premières Nations de la région de l’Atlantique. The study focus was to understand their attitudes l’égard de l’utilisation des vidéocommunications. The study identified a need for more support and training for enseignants to use la visioconférence et le partage de vidéos en ligne.

2 (en version anglaise seulement)
Référence : O’Donnell, S., Perley, S., Walmark, B., Burton, K., Beaton, B., & Sark, A. (2007). Community-based Broadband Organizations and Video Communications for Remote and Rural First Nations in Canada. Proceedings of the Community Informatics Research Network (CIRN 2007). Prato, Italy, November.
Résumé : Our research is building understanding about how two communauté-based organismes des Premières Nations au Canada are using video communications on réseaux à large bande to support economic and social développement in Premières Nations des régions rurales et éloignées. This study situates ces deux organismes au sein du mouvement social en général a broader social movement working toward autodétermination des Premières Nations au Canada, exploring their use of video communications dans ce contexte. Les vidéocommunications using réseaux à large bande comprennent la visioconférence (en direct et archivée) et la vidéo en ligne. The research methodology for this study includes a content analysis of hundreds of archived videoconferences and videos on the serveurs des deux organismes as well as interviews with key informants using these technologies to develop communautés des Premières Nations des régions rurales et éloignées
Remarque : Cet article a été par la suite révisé et publié dans une revue spécialisée. Voir la publication no 15, également en version française.

1 (en version anglaise seulement)
Référence : S. Perley and S. O’Donnell. (2006). Broadband Video Communication Research in First Nation Communities. Presented at the Canadian Communication Association Annual Conference (CCA 2006), York University, Toronto, Ontario, June.
Résumé : Cet article provides an overview of politiques and stratégies for infrastructure à large bande and access, and mise au point de la vidéocommunication à large bande and use au sein des communautés des Premières Nations au Canada. Although le recours à la large bande pour la vidéocommunication remains underdeveloped in communautés des Premières Nations as a whole, successful initiatives have been underway depuis de nombreuses années, particulièrement dans les domaines des applications pour l’enseignement à distance et la télésanté. The research conducted to date on vidéo à large bande dans les communautés autochtones has focused presque exclusivement sur l’évaluation des applications pour l’enseignement à distance et la télésanté, which have primarily been positive evaluations. Peu de recherches ont été menées sur d’autres sortes d’applications. Les auteurs discuss approaches to doing research with communautés autochtones. Il va sans dire qu’il existe de nombreuses many opportunities for les chercheurs to investigate and explore les débouchés de la vidéocommunication à large bande for Premières Nations du Canada. Cependant, les chercheurs working on these projects in communautés des Premières Nations seront confrontés devront relever plusieurs défis. Les auteurs discuss these défis et outline certaines perspectives d’avenir. Avant que les communautés des Premières Nations mettent au point des applications de vidéocommunication à large bande, concrete Premières Nations communauté-specific planning and développement qui tiennent compte des besoins, des priorités et des objectifs à long terme de la communauté et de ses members must be fully addressed.